Archives de Catégorie: VIH / Sida

En rafale avant les fêtes

INSPQNouveau rapport de l’INSPQ intitulé : Statistiques sur les services relatifs aux programmes de prévention du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et des hépatites B et C auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection au Québec: avril 2010 à mars 2011
Le rapport est disponible sur le site de l’INSPQ (en français, 19 pages)

 

MTFLes données de l’étude américaine « Monitoring the future » récoltées annuellement auprès de plus de 45 000 jeunes en provenance de 395 écoles publiques et privées sont maintenant disponibles :
Résumé des résultats (en anglais)
Communiqué de presse et tableaux (Alcool et drogues, en anglais)
Communiqué de presse et tableaux (Tabac, en anglais)

 

AddictionNouvel article de chercheurs australiens faisant un lien entre la consommation de psychostimulants et le trouble d’hyperactivité/déficit d’attention.
Le résumé est disponible sur le site de l’éditeur (en anglais).
Référence :
Kaye, S., Darke, S., & Torok, M. (2012). Attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) among illicit psychostimulant users: A hidden disorder?, Addiction. Prépublication. doi 10.1111/add.12086

3 nouveaux documents sur le VIH (INSPQ)

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de rendre disponible trois nouvelles publications portant sur le VIH :

Sous-comité Optimiser le dépistage du VIH, & Comité sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang. (2011). Optimiser le dépistage et le diagnostic de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine. [Montréal, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

  • Le document dresse, entre autres, un portrait de la situation au Québec, donne la prévalence et l’incidence du VIH chez les utilisateurs de drogue par injection (UDI), énumère les barrières et facteurs de motivation au dépistage chez les populations vulnérables aux ITSS, dont les UDI. Des pistes de solution et des recommandations sont aussi faites.

Thiboutot, C., Fleury, É., & Steben, M. (2011). Le dépistage du VIH dans les points de service à l’aide de trousses de dépistage rapide. [Montréal, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

  • Le dépistage chez les UDI et les itinérants demeure difficile. Le document mentionne qu’il pourrait être envisagé d’utiliser la trousse rapide de dépistage du VIH dans les urgences des hôpitaux des régions desservants des groupes à risque, urgences qui sont parfois la seule porte d’entrée des UDI et des itinérants dans le réseau de la santé.

Bitera, R., Fauvel, M., Alary, M., Parent, R., Sylvain, D., & Hastie, M. (2011). Programme de surveillance de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) au Québec : cas cumulatifs 2002-2010. [Montréal, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

  • Fait saillant : les UDI représentent 7,8 % des nouveaux diagnostics. Le nombre de nouveaux diagnostics chez les UDI demeure relativement faible malgré la transmission active notée par SurvUDI. Le fait que les dispositifs de dépistage soient peu fréquentés par les UDI pourrait expliquer la situation.

Pour en savoir plus, consultez les documents mentionnés ci-haut sur le site de l’INSPQ :

Optimiser le dépistage et le diagnostic de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (en français, 170 pages)

Le dépistage du VIH dans les points de service à l’aide de trousses de dépistage rapide (en français, 36 pages)

Programme de surveillance de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) au Québec : cas cumulatifs 2002-2010 (en français, 110 pages)

 

Surveillance des maladies infectieuses chez les utilisateurs de drogue par injection

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de rendre disponible en ligne un nouveau rapport portant sur les maladies infectieuses, plus particulièrement le VIH et le VHC, chez les utilisateurs de drogue par injection.

Quelques données :

  • La cocaïne demeure la substance injectée par le plus grand nombre d’UDI, suivie par le Dilaudid, l’héroïne, la morphine, l’oxycodone et le crack/freebase ;
  • L’injection de Dilaudid et d’oxycodone a augmenté de façon importante ;
  • Après une diminution observée entre 1995 et 2002, le taux d’infection au VIH ne baisse plus ;
  • Le taux d’incidence du VHC a connu une augmentation significative entre 2005 et 2007 ;
  • Après avoir connu une baisse, le nombre de participants rapportant avoir utilisé des seringues déjà utilisée s’est stabilisé et semble être en augmentation.

Pour en savoir plus, consultez le document en ligne sur le site de l’INSPQ (en français, 87 pages)

Référence :

Parent, R., Alary, M., Morissette, C., Roy, É., Leclerc, P., & Blouin, K. (2011). Surveillance des maladies infectieuses chez les utilisateurs de drogue par injection : épidémiologie du VIH de 1995 à 2009, épidémiologie du VHC 2003 à 2009. [Montréal, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

Statistiques sur les services relatifs aux programmes de prévention du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et des hépatites B et C auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection au Québec

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de publier la mise à jour d’avril 2008 à mars 2010 du rapport présentant les statistiques sur les services relatifs aux programmes de prévention du VIH et des hépatites B et C auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI) au Québec.

Il est à noter que la liste des centres d’accès au matériel d’injection stérile (CAMI) ayant subi de grands changements en 2009, aucunes données ne sont disponibles pour cette année.

Pour en savoir plus, consultez le rapport en ligne sur le site de l’INSPQ (en français, 16 pages)

Référence :
Noël, L., Gagnon, D., & Cloutier, R. (2011). Statistiques sur les services relatifs aux programmes de prévention du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et des hépatites B et C auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection au Québec. [Montréal, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

Programme de surveillance de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) au Québec

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de rendre disponible la dernière édition (cas cumulatifs 2002-2009) de sa publication Programme de surveillance de l’infection par  le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) au Québec.

Au sujet des utilisateurs de drogues injectables (UDI) :

  • Ils forment 8.4% des cas en 2009 ;
  • Ils sont majoritairement de sexe masculin (69.8%) ;
  • Les femmes UDI trouvées infectées par le VIH avaient souvent des antécédents de prostitution.

Pour en savoir plus consultez la publication.

Référence :
Bitera, R., Fauvel, M., Alary, M., Parent, R., Sylvain, D., & Hastie, M. (2010). Programme de surveillance de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) au Québec : cas cumulatifs 2002-2009. [Montréal, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

Enquête PrimInject

L’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES, France) lance PrimInject, une enquête sur la première injection de drogue. Accessible en ligne via le site shoot-premierefois.com du 1er octobre au 31 décembre 2010, cette étude, qui vise plus spécialement les jeunes, permettra de travailler à la mise en place d’outils de prévention et/ou d’intervention adaptés. En effet, la consommation de drogues par voie intraveineuse reste le mode majeur de transmission du VHC. Parmi les injecteurs usagers des structures de premières lignes, l’âge moyen d’entrée dans l’injection est de 20,2 ans et on estime que près de 60% des injecteurs fréquentant les dispositifs sont infectés par le VHC. Si la promotion de l’usage unique et personnel de la seringue a permis une baisse significative des infections par le VIH, pour la transmission du VHC l’effet a été plus limité. En effet, plus résistant et plus contaminant, le VHC se transmet également via l’échange du petit matériel nécessaire à l’injection. Par ailleurs, les contaminations surviendraient très souvent dans les premières années d’injections (y compris parfois lors de simples expérimentations ou de pratiques occasionnelles). [INPES]

Bien que cette enquête ait de prime abord été conçue pour la France, ses auteurs sont favorables à ce que d’autres pays y participent.

Pour en savoir plus, consultez le feuillet de présentation du projet.

Pour réponde au questionnaire : http://shoot-premierefois.com.

Lignes directrices pour le dépistage du VIH, de l’hépatite virale et autres infections chez les usagers de drogues par injection

L’European Monitoring Centre for Drugs and Drug Abuse (EMCDDA) vient de publier dans sa collection de manuels un document de lignes directrices pour le dépistage du VIH, de l’hépatite virale et autres infections chez les utilisateurs de drogues par injection (UDI). Ces lignes directrices s’adressent principalement aux fournisseurs de soins.

Le manuel se divise en deux parties. Dans la première, portant sur les lignes directrices pour l’examen médical volontaire, le dépistage et la psychothérapie des UDI, on trouve un chapitre d’introduction sur les différentes maladies et infections liées à l’injection et un autre sur les services médicaux d’examen, de dépistage et la psychothérapie.

La seconde partie traite de l’historique et de la mise en oeuvre des lignes directrices.

Pour en savoir plus, consultez le document en ligne sur le site de l’EMCDDA (en anglais seulement, 75 pages).

Référence :
European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction. (2010). Guidelines for testing HIV, viral hepatitis and other infections in injecting drug users : A manual for provider-initiated voluntary medical examination, testing and counselling. Luxembourg, Luxembourg : Publications Office of the European Union. (EMCDDA Manuals ; 6)