Archives de Catégorie: Infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS)

Rapport intégré : épidémiologie des infections transmissibles sexuellement et par le sang au Québec

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de rendre disponible un nouveau rapport portant sur les ITSS au Québec.

Aperçu du contenu extrait de la présentation du rapport sur le site de l’INSPQ :

La première partie du rapport décrit brièvement le contexte social, la population générale et ses comportements documentés par les grandes enquêtes de santé. Le portrait épidémiologique de chacune des ITSS est ensuite présenté : ITS bactériennes à déclaration obligatoire (chancre mou, granulome inguinal, lymphogranulomatose vénérienne, infections génitales à Chlamydia trachomatis, infections gonococciques et syphilis) et ITSS virales (virus du papillome humain, virus de l’herpès simplex, virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et virus de l’hépatite C).

La seconde partie aborde les particularités de l’épidémiologie des ITSS dans des segments spécifiques de la population, c’est-à-dire certains groupes particulièrement touchés : les jeunes de 15 à 24 ans, les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, les personnes qui utilisent des drogues par injection, les personnes vivant avec le VIH, les communautés ethnoculturelles, les populations autochtones, les personnes incarcérées et les travailleurs et travailleuses du sexe.

Pour en savoir plus, consultez le rapport en ligne sur le site de l’INSPQ (en français, 183 pages)

Référence :

Blouin, K., Allard, P.-R., Parent, R., Bitera, R., Noël, L., Goggin, P., & Macrisopoulos, P. (2012). Rapport intégré : épidémiologie des infection transmissibles sexuellement et par le sang au Québec. [Québec, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

État du phénomène de la drogue en Europe 2011

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) vient de rendre disponible son rapport annuel. Dans l’ensemble, la consommation de drogue semble relativement stable en Europe et la polyconsommation est devenu le mode de consommation dominant. Le rapport présente une stabilisation, même une diminution dans les tendances de consommation de cannabis dans de nombreux pays. Le cannabis demeure la drogue la plus largement répandue en Europe. Le rapport insiste sur l’émergence rapide de nouvelles drogues de synthèse.

Aperçu de la table des matières :

  1. Politiques et législations ;
  2. La réponse au problème de la drogue en Europe – Vue d’ensemble ;
  3.  Cannabis ;
  4. Amphétamines, ecstasy, substances hallucinogènes, GHB et kétamine ;
  5. Cocaïne et crack ;
  6. Consommation d’opiacés et injection de drogue ;
  7. Maladies infectieuses et décès liés à la drogue ;
  8. Nouvelles drogues et tendances émergentes.

Pour en savoir plus, consultez le rapport en ligne sur le site de l’OEDT (en français, 117 pages)

Référence :
Observatoire européen des drogues et des toxicomanies. (2011). Rapport annuel 2011 : État du phénomène de la drogue en Europe. Luxembourg, Luxembourg : Office des publications de l’Union européenne.

Prévention et contrôle des maladies infectieuses chez les usagers de drogues injectables

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT, en anglais EMCDDA) vient de publier conjointement avec l’European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) un guide explorant les bonnes pratiques en santé publique qui supportent les politiques visant à réduire les infections. Les infections transmises par le sang les plus communes chez les usagers de drogues injectables sont les virus des hépatites B et C et du VIH. Ceux-ci se transmettent principalement par le partage des seringues et du matériel d’injection ou par des contacts sexuels non protégés.

Pour en savoir plus, consultez le document en ligne sur le site de l’OEDT (en anglais, 50 pages)

Surveillance des maladies infectieuses chez les utilisateurs de drogue par injection

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de rendre disponible en ligne un nouveau rapport portant sur les maladies infectieuses, plus particulièrement le VIH et le VHC, chez les utilisateurs de drogue par injection.

Quelques données :

  • La cocaïne demeure la substance injectée par le plus grand nombre d’UDI, suivie par le Dilaudid, l’héroïne, la morphine, l’oxycodone et le crack/freebase ;
  • L’injection de Dilaudid et d’oxycodone a augmenté de façon importante ;
  • Après une diminution observée entre 1995 et 2002, le taux d’infection au VIH ne baisse plus ;
  • Le taux d’incidence du VHC a connu une augmentation significative entre 2005 et 2007 ;
  • Après avoir connu une baisse, le nombre de participants rapportant avoir utilisé des seringues déjà utilisée s’est stabilisé et semble être en augmentation.

Pour en savoir plus, consultez le document en ligne sur le site de l’INSPQ (en français, 87 pages)

Référence :

Parent, R., Alary, M., Morissette, C., Roy, É., Leclerc, P., & Blouin, K. (2011). Surveillance des maladies infectieuses chez les utilisateurs de drogue par injection : épidémiologie du VIH de 1995 à 2009, épidémiologie du VHC 2003 à 2009. [Montréal, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

Statistiques sur les services relatifs aux programmes de prévention du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et des hépatites B et C auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection au Québec

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de publier la mise à jour d’avril 2008 à mars 2010 du rapport présentant les statistiques sur les services relatifs aux programmes de prévention du VIH et des hépatites B et C auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI) au Québec.

Il est à noter que la liste des centres d’accès au matériel d’injection stérile (CAMI) ayant subi de grands changements en 2009, aucunes données ne sont disponibles pour cette année.

Pour en savoir plus, consultez le rapport en ligne sur le site de l’INSPQ (en français, 16 pages)

Référence :
Noël, L., Gagnon, D., & Cloutier, R. (2011). Statistiques sur les services relatifs aux programmes de prévention du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et des hépatites B et C auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection au Québec. [Montréal, Québec] : Institut national de santé publique du Québec.

Infection au virus de l’hépatite C (VHC)

Santé Canada vient de rendre disponible la mise à jour épidémiologique de l’infection au virus de l’hépatite C (VHC) chez les jeunes de 15  à 24 ans et chez les autochtones.

La prévalence estimée de l’infection au VHC chez les jeunes de 15 à 24 ans au Canada est faible d’après les données de 2007 (0,2%). Toutefois le risque est plus élevé chez les jeunes de la rue (4,5%) et les jeunes utilisateurs de drogues par injection (34,7%).

Chez les autochtones on note que la prévalence d’infection au VHC est presque cinq fois plus élevée que pour le reste de la population canadienne et qu’elle est presque deux fois plus élevée chez les jeunes autochtones de la rue que chez les jeunes de la rue en général.

Pour en savoir plus, consultez les mise à jour suivantes :

Réduire le risque d’infection par l’hépatite C chez les usagers de drogues (article)

L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES, France) a publié dans le numéro d’automne de sa revue La santé un article intitulé « Réduire le risque d’infection par l’hépatite C chez les usagers de drogues : la piste de la prévention du passage à l’injection ».

Les auteurs y expliquent que la contamination au virus de l’hépatite C (VHC) survient souvent lors des premières injections et suggèrent que la prévention du passage à l’injection serait l’une des pistes pour contrer l’épidémie de VHC. Ils présentent aussi brièvement le programme Break the cycle, un programme initié au Royaume-Uni s’adressant aux usagers injecteurs potentiellement initiateurs et visant à les encourager à dissuader les non-injecteurs de passer à l’injection. Ce programme a été adapté partiellement ou en totalité dans plusieurs pays, dont le Canada.

Pour en savoir plus, consultez l’article dans le numéro 409 de La santé.

Référence :
Guichard, A., Fournier, V., Michels, D., & Guignard, R. (2010). Réduire le risque d’infection par l’hépatite C chez les usagers de drogues : la piste de la prévention du passage à l’injection. La santé, 409, 7-10.