Archives de la Catégorie Amphétamines

Global SMART Update 2011

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) vient de publier le 6e volume de son bulletin Global SMART Update (SMART = Synthetics Monitoring : Analysis, Reporting and Trends). Ce bulletin se veut un court rapport sur les modèles émergents et les tendances  concernant des drogues de synthèse au niveau mondial.

Chacun des numéros du bulletin comporte un segment portant sur une thématique particulière. Le premier numéro de 2011 (no 5), portait plus spécifiquement sur le sud de l’Asie, une région traditionnellement associée aux opiacés, qui a commencé à émerger au cours des dernières années   en tant que source de stimulants de type amphétamine. Le second numéro publié en 2011 (no 6), porte quant à lui sur les substances synthétiques ne faisant pas l’objet d’un contrôle international.

Concernant le Canada, le pays demeure un marché important et un nombre grandissant de laboratoires sont démantelés. Des saisies d’ecstasy réalisées en Australie et en Asie proviendraient du Canada. La source principale du marché de l’ecstasy en Amérique du nord serait les groupes criminalisés canadiens.

Pour en savoir plus, consultez les numéros 2011 du Global SMART Update :
Numéro 5, mars 2011 (en anglais, 11 pages)
Numéro 6, novembre 2011 (en anglais, 19 pages)

État du phénomène de la drogue en Europe 2011

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) vient de rendre disponible son rapport annuel. Dans l’ensemble, la consommation de drogue semble relativement stable en Europe et la polyconsommation est devenu le mode de consommation dominant. Le rapport présente une stabilisation, même une diminution dans les tendances de consommation de cannabis dans de nombreux pays. Le cannabis demeure la drogue la plus largement répandue en Europe. Le rapport insiste sur l’émergence rapide de nouvelles drogues de synthèse.

Aperçu de la table des matières :

  1. Politiques et législations ;
  2. La réponse au problème de la drogue en Europe – Vue d’ensemble ;
  3.  Cannabis ;
  4. Amphétamines, ecstasy, substances hallucinogènes, GHB et kétamine ;
  5. Cocaïne et crack ;
  6. Consommation d’opiacés et injection de drogue ;
  7. Maladies infectieuses et décès liés à la drogue ;
  8. Nouvelles drogues et tendances émergentes.

Pour en savoir plus, consultez le rapport en ligne sur le site de l’OEDT (en français, 117 pages)

Référence :
Observatoire européen des drogues et des toxicomanies. (2011). Rapport annuel 2011 : État du phénomène de la drogue en Europe. Luxembourg, Luxembourg : Office des publications de l’Union européenne.

Stimulants de type amphétamine (rapport)

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC)  vient de rendre disponible son rapport 2011 sur la consommation et le trafic de stimulants de type amphétamine (ATS) comme l’ecstasy et la méthamphétamine.

D’après le rapport de l’ONUDC, ce type de stimulants serait le second type de drogues les plus consommé dans le monde, après le cannabis. La fabrication de substances appartenant au groupe des amphétamines, comme la méthamphétamine, est la plus répandue, alors que celle de substances appartenant au groupe de l’ecstasy l’est significativement moins. Au cours des 5 dernières années, la fabrication de STA s’est répandue dans de nouvelles régions comme l’Asie du sud-est, l’Indonésie et la Malaisie. En Europe, plusieurs pays ont rapporté une hausse dans la fabrication et la consommation de méthamphétamine. Le rapport mentionne aussi l’émergence de nouveaux stimulants, comme la méphédrone et le MPDV qui sont vendus comme des sels de bains ou de l’engrais pour plantes. L’émergence de la consommation des ATS par injection est aussi commentée.  Des données sont disponibles pour le Canada.

Pour en savoir plus, consultez le document en ligne sur le site de l’ONUDC (en anglais, 120 pages)

Référence :
United Nations Office on Drugs and Crime. (2011). Amphetamines and ecstasy : 2011 Global ATS Assessment.Vienne, Autriche : United Nations Office on Drugs and Crime.

Lien entre la maladie de Parkinson et la consommation de méthamphétamine et d’amphétamines (article)

Une étude du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) de Toronto acceptée pour publication dans la revue Drug and Alcohol Dependence fait un lien entre la consommation de méthamphétamine et de drogues de la famille des amphétamines et la maladie de Parkinson.

En étudiant les dossiers de près de 300 000 patients en Californie pour la période de 1990 à 2005, les chercheurs ont trouvé que les patients admis pour des problèmes de consommation de méthamphétamine ou d’amphétamines avaient 76 % plus de chance de développer la maladie de Parkinson.

Pour en savoir plus, consultez le résumé de l’article en ligne sur le site de PubMed (en anglais)

Référence :
Callaghan, R. C., Cunningham, J. K., Sykes, J., & Kish, S. J. (2011). Increased risk of Parkinson’s disease in individuals hospitalized with conditions related to the use of methamphetamine or other amphetamine-type drugs. Drug and Alcohol Dependence. Prépublication. doi : doi:10.1016/j.drugalcdep.2011.06.013

Les drogues et leurs effets (site web)

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec vient d’ajouter sur son site dépendances une page sur les drogues et leurs effets. Pour chacune des substances mentionnées, on retrouve le nom usuel de la substance, la famille (dépresseurs, stimulants…) à laquelle elle appartient et une description de son apparence et de ses effets. On décrit aussi  les conséquences possibles (revers de la médaille) de la consommation de cette substance et les mélanges dangereux à faire (ennemis) avec celle-ci. Un tableau récapitulatif est aussi disponible.

Pour en savoir plus, consultez les pages relatives à chacune des substances, la page d’accueil de cette section sur le site du MSSS ou le tableau (en français)

État du phénomène de la drogue en Europe 2010

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) vient de faire paraître son rapport annuel intitulé État du phénomène de la drogue en Europe.

Comme chaque année, outre un chapitre sur les législations et les politiques et un autre sur la réponse au problème de la drogue en Europe, ce rapport comporte 4 chapitres donnant l’offre et la disponibilité, la prévalence et les modes de consommation, le traitement et autres caractéristiques selon les substances (chap. 3 cannabis, chap. 4 amphétamines, ecstasy et hallucinogènes, chap. 5 cocaïne et crack, chap. 6 opiacés et injection). Les deux derniers chapitres du rapport sont dédiés l’un aux nouvelles drogues dont le phénomène du Spice et l’autre aux maladies infectieuses et aux décès liés à la drogue.

Pour en savoir plus, consultez le rapport (en français, 114 pages)

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Global SMART Update, volume 4

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) vient de publier le 4e volume de son bulletin Global SMART Update (SMART = Synthetics Monitoring : Analysis, Reporting and Trends). Ce bulletin se veut un court rapport sur les modèles émergents et les tendances  concernant des drogues de synthèse au niveau mondial.

Dans son premier numéro, Global SMART Update (GSU) s’est concentré sur les nouveaux incidents de production de drogues, principalement en Amérique latine. Dans le second, GSU a fait focus sur les nouveaux types de drogues de synthèse. Le 3e numéro de GSU a examiné les conséquences sociales et sur la santé  résultant de la consommation des drogues de synthèse. Le 4e numéro, celui d’octobre 2010, apporte un éclairage sur l’importance croissante de l’Afrique en tant que producteur et lieu de trafic pour les stimulants de type amphétamines.

Concernant le Canada, ce numéro mentionne le démantèlement en Colombie-Britannique par la Police Montée Canadienne d’un laboratoire d’ecstasy produisant à grande échelle.

Pour en savoir plus, consultez les numéros 2010 du Global SMART Update :
Volume 1, mars 2009
Volume 2, octobre 2009
Volume 3, mars 2010
Volume 4, octobre 2010

Les jeunes et la consommation d’amphétamines : situation québécoise et connaissances actuelles

Dans son dernier numéro paru en juillet dernier, la Revue québécoise de psychologie a publié un article sur la consommation d’amphétamines chez les jeunes au Québec, consommation qui dépasse de façon nette celle des adolescents du reste de l’Amérique du Nord et qui va en grandissant depuis les 10 dernières années.

Les auteurs y décrivent brièvement la nature des amphétamines et situent la prévalence de leur consommation chez les jeunes de la province. Ils font ensuite le point sur les connaissances actuelles relativement aux facteurs associés à l’usage des amphétamines par les jeunes en comparant les résultats d’études internationales et d’une étude québécoise sur le sujet. Les auteurs discutent ensuite des résultats sous les angles de la pratique et de la recherche.

Pour en savoir plus, consultez le résumé ou l’article :
Fallu, J.-S., Brière, F. N., Descheneaux, A., Keegan, V., Maguire-L., J., Chabot, A., & Gagnon, V. (2010). Les jeunes et la consommation d’amphétamines: situation québécoise et connaissances actuelles. Revue québécoise de psychologie, 31(1), 219-236.

Ce périodique est disponible sur les rayons du Centre québécois de documentation en toxicomanie.

Revue systématique d’études prospectives étudiants la “rémission” de la dépendance aux opiacés, amphétamines, cannabis ou à la cocaïne

Une revue systématique de la littérature publiée dans le numéro d’août 2010 de la revue Addictive Behaviors révise et résume les études prospectives publiées entre 1990 et 2009 portant sur la rémission de la dépendance aux opiacés, amphétamines, cannabis ou à la cocaïne. La rémission, pour les auteurs, est définie comme ne plus rencontrer les critères pour la dépendance ou l’abstinence. Les études devaient aussi avoir un suivi d’au moins 3 ans.

Relativement peu d’études ont été retenues : 1 pour les amphétamines, 4 pour la cocaïne, 10 pour les opiacés et 3 pour le cannabis.

Les auteurs ont conclu, bien qu’il y existe des trous dans la littérature, qu’il était possible d’estimer que près de 25% des personnes dépendantes aux amphétamines, 1 sur 5 de celles dépendantes à la cocaïne, 15 % de celles dépendantes à l’héroïne et 1 sur 10 de celles dépendantes au cannabis pouvait se remettre d’une dépendance active en un an.

Pour en savoir plus, consultez le résumé ou l’article.

Référence :
Calabria, B., Degenhardt, L., Briegleb, C., Vos, T., Hall, W., Lynskey, M., et al. (2010). Systematic review of prospective studies investigating “remission” from amphetamine, cannabis, cocaine or opioid dependence. Addictive Behaviors, 35 (8), 741-749.

Ce périodique est disponible sur les rayons du Centre québécois de documentation en toxicomanie.

État du phénomène de la drogue en Europe : rapport annuel 2009

Le rapport annuel de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) est maintenant disponible. On y trouve une vue d’ensemble de la problématique de même que des politiques et législations en vigueur en Europe. Suivent l’offre et la disponibilité, la prévalence et les modes de consommation du cannabis, des amphétamines, ecstasy et substances hallucinogènes, de la cocaïne et du crack et la consommation d’opiacés. Un chapitre traite des maladies infectieuses et des décès associés à la drogue. Le rapport se termine sur les nouvelles drogues et les tendances émergentes.

Version française : http://www.emcdda.europa.eu/attachements.cfm/att_93236_FR_EMCDDA_AR2009_FR.pdf

Version anglaise : http://www.emcdda.europa.eu/attachements.cfm/att_93236_EN_EMCDDA_AR2009_EN.pdf

Communiqués de l’agence sur les drogues de l’Union Européenne à Lisbonne :